La technologie fait miroiter la possibilité d’aller vivre sur mars 🧑🚀 ou d’augmenter l’homme jusqu’à le rendre immortel. Pourtant, la seule réponse à la souffrance paraît être aujourd’hui…d’effacer ceux qui souffrent ! Ce livre lève le voile sur un dogme qui considère la mort comme une solution.
Le corps, matière modelée par les régimes ou la chirurgie, pourrait in fine simplement disparaître. La novlangue de 1984 semble inspirer nos lois : on ne parle plus de mort mais de « fin de vie » ou d’« aide à mourir », déclarée mort « naturelle » pour cacher une brutale culture du déchet 🚮. Ces euphémismes réduisent l’idée même d’être humain à un objet jetable et nient sa transcendance.
Légaliser l’euthanasie, c’est remplacer « Tu ne tueras point » par « Tu pourras tuer », une rupture anthropologique aux conséquences vertigineuses. Sous couvert de laïcité, une société athée s’affirme et conditionne la vie humaine à des critères médicaux et économiques💵. Le « droit de mourir » se transforme alors en une peine de mort déguisée, ciblant les plus fragiles car soigner coûte cher. Comment un droit pourrait-il supprimer le sujet auquel il s’applique ? Le principe fondamental de fraternité ne devrait-il pas consister à secourir ?
Ce livre sonne l’alarme 🚨 : l’euthanasie n’est-elle pas le symptôme d’une époque qui préfère éliminer la souffrance plutôt que de la soulager ? Dans une société obsédée par l’éternité, la mort programmée ne représente-t-elle pas une réponse contradictoire ? À nous de choisir : la vie comme droit inaliénable ou comme variable d’ajustement d’un État tout-puissant.
Le paradigme technicien qui réduit toute chose à une fabrication s'est imposé jusque dans la manière de se concevoir soi-même : nous sommes un produit et non plus un don fait au monde et aux autres.#euthanasie #religion #etat #mort #loi #technologie #souffrance #corps #1984 #dechet #culture #jetable #tuer #droit #fraternite #fragile #soin #laurentstallabourdillon #editionstequi

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